Catégorie : Fooding

Les aliments vibratoires

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Tout notre corps est constitué d’énergie. Le taux vibratoire d’un être humain est la vitesse à laquelle vibrent nos cellules. La moyenne des vibrations de toutes les cellules du corps donne le taux vibratoire de chaque individu, différent selon son évolution personnelle. 

Ce taux vibratoire peut permettre aussi de mesurer aussi la densité d’un objet ou la fréquence d’un lieu, comme les lieux sacrés.

Des ondes vibratoires basses

Beaucoup d’entre nous sont dans ce cas et cette faiblesse peut provoquer les symptômes suivants:

-Le sentiment de ne pas être à sa place, de subir, d’être impuissant.

-Une tendance à être négatif.

-La difficulté à lâcher prise, le besoin de tout contrôler.

-Le stress et un mode de vie sédentaire.

-Une respiration courte, sans ampleur.

-Des dépendances, tabac, sucre ou autre. 

Les taux vibratoire des aliments

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Le taux vibratoire est une mesure permettant de connaître la qualité (ou la vitalité) d’un ingrédient: ainsi une pomme remplie de pesticides et une pomme biologique (ou de notre jardin) n’apporteront pas du tout la même énergie, car ils n’ont pas le même niveau vibratoire.

L’alimentation dévitalisée

C’est celle que nous achetons (obligés parfois…) en supermarchés. Elle est la conséquence d’un appauvrissement des sols engendrés des cultures intensives. Heureusement, les terres où l’on cultive des aliments biologiques commencent à retrouver leur force vitale, de même que les potagers privés où l’on pratique la permaculture. 

Tous les produits transformés par l’industrie (pizzas surgelées, surimi, jambons, plats préparés, sauces industrielles, plats surgelés), et tout ce qui contient des agents conservateurs, des colorants, de l’édulcorant, sont tellement dévitalisés qu’ils sont quasiment « morts », nocifs car ils demandent un gros effort pour les assimiler puis pour les éliminer. Ces aliments sont, en grande partie, à l’origine de  pathologies chroniques (maladies cardio-vasculaires, allergies, diabète, syndrome métabolique, hypertension, cancers, etc.).

L’alimentation trop sucrée

Tous les aliments industriels contiennent énormément de glucides à haut index glycémique. Ces glucides se trouvent sous forme de sucres simples, reconnaissables par leur goût sucré, ou de céréales raffinées. Ces sucres rapides apportent une énergie de très courte durée mais surtout ils passent trop rapidement dans le sang. La sensation éprouvée souvent est un vide, ou un manque qui amène à remanger et crée une réelle dépendance. 

Les aliments neutres

D’origine végétale et cuits, ce sont des produits bruts non transformés qui apportent une certaine énergie, quasiment annulée pendant la digestion. 

Ce sont le riz, les céréales cuites maison, les légumes cuits, les confitures et compotes, les légumes grillés, les sauces végétales, l’eau en bouteille … On peut aussi ajouter les fruits et légumes crus issus de l’agriculture conventionnelle (non bio, OGM, les tomates sans goût des super marchés).

Ces produits sont principalement alcalinisant (céréales et les légumineuses contiennent beaucoup de protéines et peuvent devenir acidifiants). 

Les aliments vivants

Ils sont pleins d’énergie et nous aident à élever notre taux vibratoire, donc à ressentir. des pensées et émotions plus positives. Parmi eux: l’eau consommée à la source, l’eau de Quinton, les fruits et légumes crus venant d’un potager, les graines germées, les légumes fermentés maison, les graines de chia, les algues, le miel, la noix de coco, la grenade, les amandes…

Les glucides contenus dans l’alimentation vivante ne possèdent pratiquement jamais un index glycémique élevé, sauf quelques fruits (comme la banane).

Ces aliments vivants, riches en enzymes, vitamines, minéraux et phyto-nutriments apportent à notre organisme les éléments dont il a besoin pour se détoxiquer et se régénérer en profondeur et rester sain.

Attention: Dans une alimentation vivante, on n’a pratiquement recours qu’à des aliments crus, de préférence biologiques, qui n’ont subi aucune transformation, (sauf la germination et de la fermentation). La cuisson à une température plus élevée que 40°C est à éviter le plus souvent possible, car les nutriments précieux sont détruits (notamment les enzymes). 

(Sources: http://www.economieintuitive.com/ naturolistique.fr)

MJ

Ces sales habitudes qui nous font grossir !

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« Je ne mange pas beaucoup, en fait je ne mange rien, je mange light, je préfère aller au lit sans dîner… », la liste est longue et chacun est persuadé être dans le vrai. Mais du coup pourquoi grossit-on ? Pourquoi prend-on du poids si on a raison ? Parce que ces sales habitudes là font le lit de l’obésité et de la cellulite…

Grignoter avant le dîner

On rentre à la maison, on grignote pour se changer les idées ou pour se détendre ou parce qu’on mangerait les murs tellement on est crevé, énervé, à bout. Pour éviter cela, accordez-vous un petit moment à vous, même si vous avez des choses à faire. Buvez une boisson chaude ou allez vous doucher.

Sauter un repas

C’est le pire.  Le petit déjeuner passe souvent à la trappe . Pourtant, il permet de tenir jusqu’au repas du midi s’il est complet et équilibré. Il suffit juste de se lever un peu plus tôt et de prendre le temps de bailler, s’étirer, siroter son café ou son thé en dégustant tartine et confiture.

Prendre son repas devant la télé

Ce n’est pas le mieux : notre esprit est concentré sur autre chose que sur la nourriture Résultat : on a tendance à engouffrer machinalement  sans même s’en apercevoir.

Manger tard le soir

Après une certaine heure, l’organisme se met en mode sommeil au lieu de se mettre en phase de digestion. La nourriture consommée en soirée est stockée au lieu d’être digérée. Un conseil ? Dîner avant 20 heures… et si on rentre tard, très tard, manger un truc léger, genre yaourt.

Manger des produits allégés

Les produits lights affichent du sans sucre ou moins 30% de sucre mais nous cachent souvent des choses : en réalité beaucoup plus de sucre au détriment de moins de gras, plus d’additifs,  moins de nutriments, bref c’est un prétexte pour ne pas se priver. A quand la pizza light ou la quiche 0% ?

Manger trop vite

Cà nous fait prendre du poids sur la balance, pas la peine de s’arracher les cheveux ! En effet, manger vite empêche notre cerveau de nous envoyer les signaux de satiété suffisamment tôt pour que nous puissions arrêter de manger lorsque notre estomac arrive à rassasiement.

Trop saler

C’est dit, redit et pas enregistré: trop saler les plats augmente la rétention de liquides et fait monter la tension.  Il existe des sels moitié sodium-moitié potassium si on ne peut s’en passer, on peut aussi ajouter des épices pour donner du goût à nos repas.

Ne pas boire assez

Il paraît qu’il faut boire au moins deux litres d’eau par jour, pour rester hydratés, éliminer les déchets au sein de notre organisme et éviter la rétention de liquides.Moi je dis qu’un litre c’est bien si on rajoute 2 tasses de thé par exemple. Les sodas, ça fait grossir, les bulles ça peut ballonner, attention.

Toujours finir son assiette

En France, nous jetons en moyenne 20 kg de déchets alimentaires par personne et par an. Si on la joue antigaspi ou si on a mauvaise conscience,  on est tenté de finir son assiette même quand on n’a plus faim. C’est moralement bien, mais sinon, c’est nul, à coup d’assiettes pleines, la balance hurle.

Se contenter d’une salade au restaurant

Mauvais calcul: en prenant une salade plutôt qu’une entrecôte ou un poisson, on se figure qu’on réduit son apport. Mais l’huile, le fromage, les croutons, le saumon, ça plombe.  Résultat : on avale plus de calories qu’on ne l’imagine et on a faim 2 heures après.

Prendre l’apéro…un peu trop souvent

Un apéro n’a jamais tué personne, mais chez certains, ça devient une habitude quotidienne pour finir la journée. C’est un rituel, amoureux ou amical, qui peut bien sûr être solitaire, le petit verre réconforte et le saucisson est notre doudou. Attention piège !

Les aliments « tendance » cette année

imagesOn se jette sur les moktails

2018 est une année « sans ». Donc les coktails, colorés, pétillants, élégants, sont sans alcool. Et sans danger. A la vôtre !

Pleins feux sur le pollen

L’apithérapie (soins avec des produits de la ruche) fait parler d’elle : du coup on saupoudre ses desserts de pollen ou on le mixe avec des céréales. C’est bon pour nos défenses immunitaires.

La mer dans nos assiettes

Des algues bien sûr, comme la spiruline, riche en protéines végétales, que nous allons incorporer dans nos gâteaux. La laitue de mer vient accompagner le poisson. Elle est 8 fois plus riche en vitamine C que l’orange et contient 12 fois plus de fer que les lentilles.

On adopte la technique du « airy snack »

Ca vient des USA : on ne fait plus frire les aliments, on les sèche ou on les gonfle. En avant pour les chips de légumes.

L’halloumi

Gout salé et texture un peu ferme le , fromage chypriote, a la cote. Il ne fond pa à la cuisson et a un petit gout de caramel, mummm !

Et les fleurs…

La lavande en décoration ou dans un café latte, la fleur de capucine en omelette, la crème de coquelicot pour agrémenter le poisson et le jasmin, dans le risotto ! Le jardin dans la maison !